8 juil. 2017

7 juillet -île de Værøy

Magnifique journée sur l'île de Værøy, 1h30 de ferry. Temps magnifique, ciel bleu pur, et même une impression de chaleur , le thermomètre indiquant environ 17°. Arrives sur l'île, un taxi nous dépose au bout de la route et nous entamons le sentier côtier tantôt en balcon, tantôt au ras de la mer.











Au-dessus, nous surveille un imposant radar de l'OTAN au sommet de l'île.
Nous apercevons brièvement une tête de phoque, mais c'est tout.




Paraît-il, on peut arriver à voir des orques et des aigles pêcheurs.

Nous atteignons le village de Måstad, ancien village de pêcheurs. 















Nous retournons à Vaeroy pour dîner. 

Nous attendons le ferry, il est 22h45 pour arriver vers 0h30 à Moskenes. 



Magnifique soleil de minuit entre 2 îles.



6 juil. 2017

6 juillet - journée un peu humide mais quelle journée, ascension du Munken

Temps bien gris au départ, mais en Norvège, tout peu changer en 5 minutes.
Cela sera vérifié à maintes reprises tout au long de cette belle et longue rando. Départ donc vers le refuge de Munkebu, puis vers "l'épaule du Munken" , tout de même 750 m de dénivelée dans un terrain de tourbe et de rochers, et tres humide. En haut, j'ai réussi à saisir le panorama entre 2 défilés de nuages et avec un moment de soleil bref mais qui rajoutait de la splendeur à ce qui s'offrait à nos yeux.








Refuge de Munkebu



















5 juillet - Ferry et rando (tour du lac Agvatnet)

Journée commencée très tôt pour attraper le ferry de 7h, puis 3h30 de traversée avec un vent tres frais.
Vite fait pour poser les sacs au "rorbu" Nous entamons ensuite la première rando autour du lac de À. Plein de petites cabanes complètement isolées, il paraît que cst une spécialité norvégienne 










Square de jeux pour les enfants à l'image du village





Séchage des têtes de morues
Explications :

Ce sont des claies à perches croisées sur lesquelles les filets désarrêtés de cabillaud sont mis à sécher deux à deux, reliés par un fil sur la queue. Non, les mouettes ne viennent pas les dévorer car il leur faudrait se maintenir en vol stationnaire et passer le bec entre les perches, ce qu’elles ne savent pas faire. Ce sont les Vikings qui ont fait connaître le poisson séché aux Européens. Ils en emportaient dans leurs voyages vers le sud, et l’échangeaient contre d’autres produits. La tête et le corps sont séchés chacun de leur côté, du foie est tirée l’huile de foie de morue, tandis que les œufs sont transformés en kaviar. Les morceaux les plus prisés de la tête sont la langue et les joues. Après deux à trois mois de séchage, le poisson est si sec qu’il peut être stocké, trié selon sa taille et son apparence.